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L’Église la Lumière du Monde fait face aux mythes.

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L’Église la Lumière du Monde fait face aux mythes.

L’Église la Lumière du Monde fait face aux mythes.

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Depuis sa fondation en 1926, les membres de l’Église la Lumière du Monde ont été victimes de discrimination, mais, par-dessus tout, la mythification de leurs membres et de leurs pratiques religieuses.

Par: El Informador 15 février 2019 – 8h41

Eliezer Gutierrez, qui est ministre de la Lumière du Monde, depuis 31 ans, considère que «quand on ne connaît pas de façon directe la communauté, ils créent une image mal informée » ce qui, selon lui, entrave un dialogue et une importante intégration de l’Église avec la communauté.

Le pasteur et directeur du Ministère des communications et relations publiques de l’Église, affirme qu’une éducation plus ouverte et généreuse est le recours pour «nous voir tous comme des êtres humains quel que soit les différences particulières qui peuvent exister entre nous», car, selon lui «ils ont dû vivre ce que l’ignorance provoque chez les gens».

Les mythes à propos des pratiques de la Lumière du Monde, qui selon ses dirigeants, se compose de plus de 70 mil membres dans la zone métropolitaine de Guadalajara, sont la plupart du temps invraisemblable ou même absurdes.

Par exemple, on dit qu’ils n’écoutent pas la musique, qu’ils ont un comportement sectaire qui isole quiconque n’appartiennent pas à leurs religion, qu’ils interdisent le mariage avec des membres d’autres religions ou qu’il existe des membres de la communauté qui sont soumis à l’exploitation du travail.  

Il y aussi quelques croyances sur le rôle de la femmes au sein de l’Église et que si un homme rêve avec l’une d’elle, il peut avoir des relations sexuelles avec cette femme.

La mythification désinforme et parfois mène à la discrimination directe.

Faces à ces mythes, Nicolas Menchaca, pasteur de cette congrégation depuis 30 ans et sous-directeur du Ministère des communications et relations publiques, ainsi que Eliezer Gutierrez ont nié qu’aucune de ces idées de l’imaginaire collectif étaient vraies. Ils ont expliqué que la conséquence de ce genre de préjugés ne cause pas seulement la désinformation, mais aussi la « discrimination directe et dans certains cas extrêmes, allant même jusqu’au démonstrations de violence verbale et physique» à ajouté le pasteur Eliezer.

«Ce n’est pas l’Église qui détermine notre façon d’être et de vivre, mais nous-même» a commenté le pasteur Nicolas Menchaca qui également affirmé que dans son église, ils pratique le libre arbitre. Le pasteur a assuré que l’Église la Lumière du Monde qui garde ses portes ouvertes ont dû faire faces à des mythes qui étaient souvent «imprononçables».

La discrimination les a poussé à former la Belle Province.  

L’établissement de la communauté de la Lumière du Monde dans le quartier de la Belle Province est dû à un besoin existentiel et non à un problème de ségrégation, selon le pasteur Eliezer.

À deux reprises, ils ont essayé de les brûler à l’intérieur du temple.

Les premiers pratiquants de la religion de la Lumière du Monde, vivaient dans la 46ème rue, la rue Jarauta ainsi que proche du marché Libertad dans le quartier de San Juan de Dios et dans la zone commerciale de Obregon. Cependant, ils ont dû quitter leurs maisons d’origine à cause de l’intolérance, a raconté le pasteur.

«Les gens ne les appelaient pas seulement des ‘hallelujahs’ ou des ‘protestants’, mais à deux reprises, ils ont essayé de les brûler à l’intérieur du temple et cela leur a poussé à chercher un endroit où vivre pour pratiquer leur mode de vie et liberté religieuse selon leurs convictions» commenta le pasteur Eliezer.

La communauté de la Belle Province a été fondée, en 1950. Dans celle-ci, se trouve le siège international de la religion de la Lumière du Monde, laquelle est présente dans plus de 50 pays.

Création des espaces pour l’expression culturelle

Contrairement aux mythes sur les intégrants de la Lumière du Monde, les samedis, dans la Belle Province, des évènements culturelles sont organisé pour toute la communauté, même pour ceux qui ne professent pas la religion. «C’est un espace ouvert à tout le public, à tout artiste», a commenté José Larios, directeur du collectif culturel.

Le collectif est composé de plus de 90 artistes selon Larios, qui est également un compositeur. «Ces groupes et cette union artistique sont nés suite à un désir apostolique de l’apôtre Naasón Joaquín d’encourager nos générations à s’intéresser à l’art et à la connaissance de la culture», a déclaré José Larios.

Il y a aussi la maison de production Berea Internacional, qui est non seulement responsable de la diffusion du message de l’apôtre Naasón Joaquín, mais également de la diffusion de talents musicaux, des films documentaires et de la radio. «Nous sommes ouverts au monde extérieur», a déclaré Efraín Méndez, responsable de la production à Berea.

Berea Internacional était responsable de la production de «La Sal de la Tierra», un documentaire qui montre comment cette religion est arrivée dans la forêt panaméenne. La documentaliste colombienne et membre de cette congrégation, Ana Ochoa, universitaire de l’Université d’Antioquia, a participé à sa réalisation.

La communauté de la Lumière du Monde dispose également d’un programme d’éducation pour les aînés, désigné pour donner l’opportunité à ces personnes d’apprendre à lire et à écrire, d’étudier aux niveaux primaire, secondaire et même d’obtenir un diplôme universitaire.

Mythes et réalités de la Lumière du Monde

MytheRéalité
Ils n’écoutent pas de musiqueNon seulement ils l’écoutent, mais ils la produisent
Ils sont une secte, ils ont l’esprit fermés et ils s’isolentLa Lumière du Monde est une association religieuse et ils ne sont pas isolés, leurs membres sont libres de vivre où ils veulent et de commercer avec qui ils veulent.
Ils ne peuvent pas épouser quelqu’un qui ne fait pas partie de leur religion «Qui épouser est est décidé uniquement par cette personne et c’est une décision très personnelle», pasteur Eliezer Gutiérrez. Ils décident également où travailler et étudier.
Les membres sont tenus de travailler «La droit publique sur les associations religieuses parle de deux types de collaboration que les membres de l’église peuvent exercer: volontaire et rémunérée», a déclaré le pasteur Nicolás Menchaca.
La femme doit porter une jupe tout le tempsLe port est volontaire dans la mesure que chacune d’entre elle veulent le faire. Par exemple, pour faire de l’exercice, elles portent des vêtements de sport et lors de tâches telles que les soins infirmiers ou dans l’industrie manufacturière, elles portent l’uniforme requis par l’activité ou l’emploi. Le droit à la liberté est intégral et individuel pour chaque personne.
Samuel Joaquin, apôtre et dirigeant de la Lumière du Monde, rêvait des femmes et pouvait donc avoir des relations sexuelles avec elles.Ces accusations sont absolument fausses. L’église respecte les lois. L’harcèlement, les abus et le viol sont classés comme des crimes et sont rejetés.
Dans l’église, la femme a la même dignité que l’homme, car tous les deux ont été créées à l’image et à la ressemblance de Dieu. Nous respectons et prenons soin des femmes par ordre de Dieu et par conviction personnelle.
Dans l’église, les femmes ont moins de droits que les hommes«Dans l’église, les femmes sont des citoyennes qui exercent pleinement leurs droits, ne sont pas restreintes, prophétisent, prient, enseignent et participent», pasteur Nicolás Menchaca.
On leur interdit de faire du sport et de quitter la Belle ProvinceDans l’église, un mode de vie sain est encouragé. Parmi les fidèles, il y a des enfants et des jeunes champions du karaté, du golf et d’autres disciplines. Il y a aussi des sportifs professionnels, dont certains représentent leurs pays dans les compétitions internationales. Plusieurs clubs font la promotion de différents sports dans la communauté.
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